L’attitude la plus importante pour démarrer son entreprise

24 juin 2009

Lorsque je discute avec un nouvel entrepreneur je peux savoir en quelque minutes si son projet a des chances de réussir ou non. Et ça n’a rien à voir avec le projet lui même.

Indépendamment du fait que l’idée d’entreprise soit bonne ou non, la chose la plus importante le critère de sélection par excellence en affaires est la responsabilité.

Êtes-vous responsable ou non?

Je vous entends déjà penser que je vais vous faire un petit discours moralisateur. Sur la responsabilité. Il n’en est rien.

Restez avec moi quelques minutes et vous verrez que vous en tirerez quelque chose de plus qu’un simple discours que vos parents vous ont probablement tenu des milliers de fois.

Pour la plupart des gens être responsable ça veut dire, faire les choses que l’on a pas envie de faire parce qu’”elles doivent être faites”. Faire le ménage, aller travailler, s’occuper des enfants, payer ses impôts, etc.

Pour une bonne partie de la population être responsable se limite à ça.

C’est probablement pour ça que tous ces gens ne réussiront jamais en affaires.

Cette notion de responsabilité ne vous emmènera pas très loin si vous avez votre propre entreprise.

Certain ajouteront que le choix de ne pas exploiter des enfants dans la production, de faire des choix écologique, de s’impliquer dans la communauté c’est ça être responsable. C’est un peu mieux. Mais on est encore très loin du compte.  

Avant toute chose être entrepreneur est d’abord et avant tout accepter la responsabilité des résultats que l’on produit. Les bons, comme les mauvais.

Ça semble simple et facile, pourtant cette toute petite notion, prends toutes sorte de dimensions qui donne des maux de têtes terribles à la plupart des gens.

Si vous êtes entrepreneur et…

Qu’un employé fait mal son travail c’est votre faute

Que vous n’arrivez pas à payer vos fournisseurs c’est votre faute

Que vous travaillez 160 heures par semaine et que ça ne vous convient pas c’est votre faute.

Que vos clients potentiels ne comprennent pas votre message c’est votre faute.

Que Google vous bouffe votre cashflow avec adwords c’est votre faute

Que votre prestataire logisitique n’envoit pas vos colis en temps et en heure c’est votre faute.

Qu’une proportion importante de vos clients râlent, c’est votre faute.

Et même si ça ne l’est pas, de votre faute, vous êtes responsable de ce résultat.

Il n’y a aucune excuses. Si votre employé ne fait pas le boulot correctement, c’est soit que, vous avez mal défini, la tâche, que vous avez mal évalué la capacité de l’employé à l’accomplir ou encore que vous avez affaire à un incompétent.

Pour les deux premier cas c’est entièrement de votre responsabilité. Pour le dernier, ce n’est certainement pas votre faute s’il est incompétent, mais c’est quand même vous qui l’avez embauché, et vous avez toujours la responsabilité de le garder ou non.

Si vous avez l’impression que Google vous vole ou que ceux qui gèrent vos campagnes font n’importe quoi et ne vous en donnent pas pour votre argent, c’est votre faute. C’est vous qui ne contrôlez pas les coûts, qui ne surveillez pas vos conversions, qui ne calculez pas votre ROI suffisamment précisément ou pire qui avez délégué l’une des deux seules choses qu’il ne faut jamais déléguer: le marketing.

Si la crise vous fait mal et que vous n’êtes pas prêt à réagir, lorsque les nouveaux clients se font plus rares, vous êtes responsable. Vous êtes responsable de vous enliser dans une situation intenable, vous êtes responsable de changer de marcher, ou même de tuer votre entreprise.

En affaires c’est vous qui décidez, et uniquement vous.

C’est important de le comprendre pas juste intellectuellement, mais aussi de le savoir intérieurement et d’agir en conséquence. Parce que le jour o;u vous vous mettez à déléguer et que vous approchez cette nouvelle tâche dans l’optique de vous débarasser aussi de la responsabilité du résultat…

Vous Courrez au devant des problèmes

 Amicalement et généreusement,

Didier Bonneville-Roussy  

Croissance d’entreprise par les partenariats.

18 juin 2009

Les partenariats… Extrêmement lucratifs. C’est probablement la meilleures façon d’avancer et de développer votre entreprise, une fois que votre concept d’affaires et que votre marketing est testé. Pourtant, s’il y a une stratégie marketing sous développée sur l’internet francophone c’est bien celle-là. 

Bon c’est vrai il y a bien quelques tentatives d’affiliations, mais elles me semble presque toutes anémique par rapport à ce qu’un vrai partenariat peut-être.

Et comme toute stratégie anémique, celà provient dans la vaste majorité des cas d’un problème d’état d’esprit.

Et dans ce cas-ci malheureusement il est criant. Je le vois partout, dans mes négociations avez les fournisseurs, les plateforme d’affiliation et de pub, lors de discussion et de sessions de coaching avec des clients il semble qu’une vaste majorité de la population entreprenuriale soit beaucoup plus sur le mode…

“Je préfère ne pas me faire arnaquer, que de faire un gros paquet d’argent

en partageant mes ressources avec d’autres.” 

Bon c’est vrai qu’il y a dans ce monde des gens malhonnête et sans scrupules. Je suis d’accord. Mais de là a limiter volontairement la croissance de votre entreprise pour cette raison, je n’achète pas. 

Il y a vraiment des tonnes de raisons d’entrer en partenariat même avec vos concurrents directs. Ces partenariat peuvent prendre diverses forme. Lorsque j’aborde la question avec mes associés et mes employés et mes clients, ça l’est toujours en gardant en tête que:

1. Nous ne savons pas tout faire.

2. Certains de nos concurrents savent peut-être mieux faire certaines choses que nous.

3. Nous avons des ressources mal exploitées, que nous ne pouvons pas ou ne voulons pas exploiter, mais que d’autres pourraient certainement mieux utiliser que nous, et que quitte à les perdre il vaut mieux en tirer un profit partagé que rien du tout.

La semaine dernière, 3 événements se sont produits qui m’ont en quelque sorte poussés à rédiger ce post.

Pour une de mes entreprises, qui n’a strictement rien à voir avec le marketing internet, nous sommes actuellement à la recherche de fournisseurs et de nouveaux produits. Nous avons une liste de critères très très serrée ce qui limite considérablement la quantité de sources d’approvisionnement disponibles.

La plupart de ces fournisseurs se trouvent en France. C’est peut-être accidentel, mais j’ai été un peu surpris, lorsque l’un de nos collaborateurs est arrivé en me disant que certains fournisseurs ne voulaient pas vendre sur internet.

La raison?

Il ont peur de se faire casser leur image et que des petits malins qui ne connaissent rien d’autre se fassent une joie d’utiliser la seule stratégie valable pour dominer un marché sur le web: celle de casser les prix (en passant c’est de l’ironie).

Bon c’est un choix que je respecte, mais que je ne comprends pas. Je comprends mal qu’une entreprise puisse faire passer une image avant les ventes. Surtout lorsque cette image est complètement inconnue de la vaste majoritée des consommateurs. On ne parles pas d’entreprise avec des budget pubs de centaines de millions ici…

Mais d’entreprises qui comme toutes les petites entreprises ont tout intérêt à profiter des ressources des autres pour croître.

Deuxième cas, j’ai demandé à l’un de mes employés de contacter l’ensemble de nos concurrents pour leur offrir notre stock de produits que nous désirons éliminer de notre sélection.

Il est revenu en me disant: Didier c’est étonnant, ils ont tous acceuilli mon appel avec entousiasme et ouverture et ils sont tous prêt à recevoir nos propositions et à nous en faire sur les produits que nous savons faire tourner.

C’était la première fois qu’un concurrent direct les appelait. Vous savez ce que ça me dit à moi? Ça me dit que nous avons une sacrée longueur d’avance conceptuelle sur tout le monde. En fait ce que ça dénote surtout c’est le petit monde limité dans lequel la plupart des entrepreneurs oeuvrent.  C’est dommage…

Ce n’est pas parce que vous êtes en concurrence avec une autre entreprise que vous ne pouvez pas coopérer sur certains points.

Les grandes entreprises le font constamment. Et les champions de ça sont nommés Bombardier et Alstom. Ils se livrent une concurrence féroce sur tous leurs marchés. Mais coopèrent régulièrement sur des projets trop gros et trop risqués pour être géré par une seule entreprise. Même ces mastodontes, comprennent que dans certain cas il veut mieux ne pas faire cavalier seul.

Au final, nous avons surtout eu par la bande une quantité et une qualité d’information importante sur ce qu’est vraiment ce marché. Information que peu de nos concurrents ont. Allons nous nous en servir? Absolument! Et si ça peut être utile à ces entreprises aussi tant mieux.

Troisième cas qui illustre en quelque sorte l’extrême opposé des deux cas prédécents:

Vendredi dernier, je me fais réveiller à 6:00 du matin par ma copine, qui me dit: “Il y a un français au téléphone, qui veut te parler”.

Il a fallu que je la fasse répéter trois fois avant de croire que ce n’était pas une blague. Personne, pas même mes associés les plus proches ont ce numéro. Je prend le téléphone et là une voix que je ne connais pas… Me dit ”Didier, j’ai quelque chose pour toi appelles-moi sur mon portable. Tu ne sera pas déçu”. J’ai presque envie de vous donner son numéro ici… Mais bon.

Insistant il me dit “Peux-tu faire ça?”

-C’est qui? On se connaît?

-Oui oui on se connaît. Appelles-moi. TOUT DE SUITE.

Je notes le numéro et je raccroche, sans avoir aucun sentiment d’urgence. Je petit déjeunes. Pendant ce temps il rappelle 3 fois entre 6:15 et 6:45.

Je vais faire mon petit tour de vélo avant de me rendre au bureau. Et à 9:00 je regarde mes e-mails.

Et là je vois que notre rigolo, dans l’immobilier à Paris, m’as envoyé en message, le même que celui livré au téléphone à 4:45. Je ne le connais toujours pas.

Je l’appelle. je tombe sur la boîte vocale.

-C’est appelle-moi au bureau. La seule chose que je te souhaites c’est que ce soit effectivement TRÈS URGENT ET TRÈS IMPORTANT. 

Les heures passe et le rigolo ne donne pas signe de vie. Et je lui envoie un petit e-mail bien gentil:

“Heille le rigolo!
 
Tu oublies le numéro auquel tu as appelé ce matin.
 
Tu es très très mal parti. Il y a à peu près 6 choses que je déteste dans la vie et pour l’instant tu représentes la moitié d’entre-elles.
 
1. T’as aucune notion de décalage horaire
2. Tu as eu la prétention de savoir à ma place ce qui est urgent et important pour moi (tous les gens dans mon cercle privé savent qu’à six heure le matin RIEN N’EST URGENT NI important).
3. Tu as envahi mon espace privé.
 
Maintenant tu as peut-être une chance de pouvoir discuter avec moi. C’est de prendre ton téléphone et d’appeler au XXX-XXX-XXX. De faire amende honorable auprès de moi et de la famille de mon amie. Et là peut-être que je serai ouvert à la discussion. 
 
Didier Bonneville-Roussy”

Inutile de vous dire que je n’en ai plus jamais eu de nouvelles.

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça? Ce gars avait certainement envie d’entrer en partenariat avec moi. Je suis même certains qu’il s’imaginait que son approche était génial. Après tout, c’est évident que je vais faire affaires avec un menteur qui ne se tient pas debout. Bonne idée, très mauvaise approche.

En fait lorsque vous voulez entrer en partenariat avec quelqu’un, c’est effectivement une très bonne idée de trouver un moyen d’attirer son attention. Mais ce que vous devez comprendre, c’est que le meilleur moyen d’y arriver, c’est de reconnaître la réalité à sa place.

“Bonjour,

Je réalise que cet e-mail peut vous paraître étonnant, même étrange, surtout de la part d’un étranger. Après tout on ne se connais pas. Je suis ________(Nommez-vous) je fais __________ (dites ce que vous faites).  J’ai entendu parler de vous par _____________ (nommez vos sources) et je crois que j’ai peut-être une idée qui peut nous permettre d’avancer plus rapidement pour  _________________ (Dites de quoi il s’agit).

Si vous êtes ouvert à la discussion vous pouvez me contacter au numéro suivant XXX-XXX-XXXX entre 9:00 et 16:00 du lundi au vendredi.”

 Simple, efficace, respectueux. Comprenez que dans un monde où la conscience de l’autre est devenue une idée ésotérique… Une simple démonstration de respect et d’autorité dans son monde peut vous ouvrir beaucoup de porte.

 Amicalement et Généralement,

Didier Bonneville-Roussy

Mon deuxième meilleur coup en marketing internet

16 juin 2009

Vous savez des fois les percées en affaires ne proviennent pas d’une augmentation soudaine des revenus. Ni d’un marketing extrêmement bien réussi. Des fois il s’agit simplement d’un changement radical d’état d’esprit.

Hier je vous disais que la vocation de secrets-marketing allait quelque peu changer. Je ne m’étendrai pas plus longue là-dessus aujourd’hui. Toutefois j’ai aussi constaté un autre manque flagrant chez les entrepreneurs du web. Celui d’aborder l’entrepreneuriat sur le web avec le mauvais ensemble d’état d’esprit.

Je vais donc tenter par ce blog de vous montrer à ma façon quels sont les ensembles de croyances, de qualités personnelles et d’état d’esprit avec lesquels vous devez avancer pour prospérer dans ce business et probablement tout autre aussi.

On va parler de “Mindset” comme disent les anglos.

Ça peut vous paraître prétentieux, mais jamais personne n’a dit que je ne l’était pas, en effet qui suis-je moi Didier Bonneville-Roussy pour prétendre pouvoir vous apporter l’ensemble des croyances, attitudes et états d’esprit pour réussir en affaires?

1. Selon les standards de beaucoup j’ai réussi sur le web. Si vous me le demandez, je vous répondrais que je m’en fous royalement et que tout ça est très relatif. J’ai réussi à me bâtir la vie que je voulais, la réalité se rapproche de plus en plus de mon rêve. Et ça me suffit amplement.

2. Au cours des 7 dernières années j’ai eu l’immense privilège de vous côtoyer, de vous observer, de discuter avec vous, ceux qui réussissent et ceux qui peinent. Et j’ai pu observer un ensemble de trait commun à tous ceux qui réussissent. Et un ensemble de traits commun à tous ceux qui ont du mal. Et je peux aujourd’hui affirmer que réussir en affaires ne tient en rien de l’accident. Ça n’arrive pas par hasard. C’est créé de toute pièce. Et ceux qui réussissent semble tout réussir et étrangement obtiennent presque tout ce qu’il veulent.

3. Avant de supposément devenir un Gourou du marketing internet (titre dont je me passerais bien soit dit en passant) j’ai eu du mal aussi: j’ai crevé de faim, j’ai eu des coups dur, je me suis planté, j’ai erré. Donc j’ai une petite idée de ce que la vaste majorité d’entre vous vivent au jour le jour.

4. Tout ça s’apprend, se dévelloppe. Je n’ai pas la prétention de pouvoir, vous l’enfoncer dans le crâne ni même de vous l’apprendre. Ce sera à vous de faire ce travail et de prendre ce qui vous convient. Un peu à la manière de Tite-Live, j’agirai ici beaucoup plus comme un chroniqueur (au sens antique du terme), qui relate ce qu’il observe, prend des notes, et les diffuse, que comme gourou, que l’on doit suivre les yeux fermés.

Pour introduire le sujet d’aujourd’hui… Je dois vous parler un peu de moi.

Je suis quelqu’un qui est relativement solitaire, ce n’est pas que je n’aime pas la présence de l’autre, mais je dois vous avouer que de ce point de vue, je suis très auto-suffisant (c’est-à-dire que je me suffit à moi même).

Et j’ai aussi l’énorme défaut d’être un control freak au point de vue business.

Pendant longtemps j’ai cru que je pouvais y arriver seul. Donc de 1995 à 2003, j’ai tenté de tout faire moi même. J’ai appris beaucoup, toutes sorte de trucs, le copywriting, le html, la stratégie marketing. Malgré tout je n’avançais pas vraiment. D’un point de vue personnel j’ai avancé, d’un point de vue business j’ai stagné.

Et un jour en 2005, au vue des menaces de mort et de sévices corporels qui ne me conviennent pas tout à fait arrivant à un rythme effrené, je me suis retrouvé pris dans une position intenable émotivement. Il faut dire que je répondais personnellement à tous les e-mails que nous recevions, près de 150 par jour. 

Je ne sais pas si vous avez une idée de ce que ça peut être, de vous lever le matin, chaque matin, pendant des mois, et de voir des messages de ce type…

 ”Je vais t’enculé sale con”

“Je connait ton adresse, je vien te pété la gueule”

Ou encore le sempiternel:

“M’a te tuer!”

(textes reproduits tels quels d’où les fautes)

C’est pour le moins… décrissant. J’en était venu à me dire (ces messages représentaient 1 message sur 150). “Mais c’est pas vrai je ne fait pas tout ça pour cette bande de trou de cul”.

Il fallait que je trouve une solution et vite.

J’en ai trouvé 2:

La première: “Vends et sauves-toi avec la caisse.” Cette idée je l’ai remâché 2 semaines.

La deuxième: “Arrête de faire ce qui te ronge le plus de temps et qui te brûles la vaste majorité de ton énergie au moment où tu es le plus productif”.  

Oui mais comment?

Et là j’ai eu un éclair de génie! Embauche!

Youhou! Libération! Plus de e-mails auquels je dois répondre,  plus de temps pour moi. Le saint Graal de l’entrepreneur.

Naïf, naïf, naïf…

…Et c’est à ce moment que les vrais problèmes ont commencés!

Non sans blague! Tout ceux qui sont passé par l’embauche d’un premier employé savent de quoi je parles.

Vous savez un employé au début c’est un peu comme un enfant, il faut l’éduquer, le former, le gronder quand il fait des mauvais coups, le féliciter quand il en fait des bons, le nourrir (lui verser son salaire) et vous ne savez jamais exactement quand faire quoi, sauf pour le salaire, ça les messages sont clairs :) . Bref, il n’y a pas de mode d’emploi.

Et avant qu’il ne puisse vous épargner du temps, il vous en bouffe!

Mais toujours est-il que c’est la deuxième meilleure décision que j’ai prise de ma vie d’entrepreneur. Maintenant chez E-Genèse et l’ensemble de nos entreprises nous sommes 9. Ça tourne rondement et les choses avancent, des fois sans même que je le sache.

Ça me permet de faire ce que je fais de mieux, de vous offrir des stratégie et des outils que personne d’autre ne vous offre et de compléter toutes les petites défauts que j’ai.

Vous faites ce que vous voulez de ce post. Mais si vous avez un minimum d’ambition dans ce business, ou tout autre, donnez-vous cette expérience le plus rapidement possible. Si les choses fonctionnent bien pour vous, vous en aurez tôt ou tard besoin de toute façon. Le nez dans le mur c’est vraiment pas le meilleur moment d’apprendre tout ce que ça implique.

Et croyez-moi le implications financières sont les plus faciles à gérer. Celles-là vous les connaissez d’avance.

Amicalement et Généreusement,

Didier Bonneville-Roussy

P.S.: Si vous vous demandez quel est mon meilleur coup d’entrepreneur. Il est facile à deviner pour toute personne qui me connaît personnellement…

C’est d’avoir convaincu Lionel Palazzi de se lancer dans cette aventure avec moi. Merci Yo.  

 

Marketing internet et crise économique

15 juin 2009

Qu’en est-il de la crise ?

Vous fait-elle mal ?

Telles sont en deux questions, les interrogations que des milliers d’entrepreneurs et de marketeurs ont depuis quelques mois.

Voici un e-mail que j’ai reçu il y a quelques jours d’un visiteur de secrets-marketing…


“Bonjour Didier,
 
    Etant donné que vous vendez depuis
plusieurs années sur la toile.
 
    Avez-vous sentit récemment des
baisses sur vos ventes ?
 
    Cette question peut vous paraitre étrange,
mais j’envisage de créer mon business et
je souhaiterais avoir l’avis d’un professionnel.

A. Duby”

Je crois que cette question mérite une réponse plus large, plus englobante qu’un simple état de notre chiffre d’affaires.

Alors, voici…

” Il ne faut jamais perdre l’occasion de profiter d’une bonne crise, pour faire des changements majeurs ! “

Ce ne sont pas mes mots, ce sont les mots d’un conseillé proche d’Obama. Cette phrase est devenu en quelque sorte, le leitmotiv du Président américain, et est le leitmotiv de tout entrepreneur qui se respecte depuis les années 30.

Est-ce que mon chiffre d’affaires a baissé ? Non pas du tout !

Est-ce qu’il a augmenté ? Oui de façon importante.

Mais ma réponse ne vaut que pour moi et mes associés. Les gens dans la restauration et le tourisme vous diront que les choses sont catastrophiques en ce moment. Que si cela continue, ils devront déposer le bilan et déclarer faillite.

Qui a raison ? Moi et tous les autres qui profitent de la crise ? Ou tous ceux qui cèdent à la panique et décident de s’enfouir la tête dans le sable en attendant des eaux plus calmes ?

C’est essentiellement une question de croyance et de choix. Personnellement, je préfère adopter la croyance qui me sert le mieux.

Et dans ce cas-ci, cette croyance pourrait se résumer à une question :

Comment puis-je tirer un maximum de bénéfice, et développer un maximum de valeur, pour moi, mes actionnaires, mes entreprises et mes clients, alors que tout le monde court se cacher ?

Ce n’est vraiment qu’une question d’état d’esprit. Demandez à votre cerveau de vous fournir des réponses à vos questions et il en trouvera. Peu importe la question, et dans la vaste majorité des cas, la réponse sera totalement inventée. Commandez à votre cerveau d’avoir peur et vous aurez peur, demandez-lui de vous trouver des opportunités, de profiter d’une bonne crise, et il vous trouvera des solutions.

Ça semble un peu ésotérique, mais ça marche. Et de toute façon, comme j’ai toujours le choix des croyances que j’adopte, je préfère choisir celles qui me servent, quitte à être totalement dans le faux aux yeux des poules mouillées.

Mais dans le concret ça veut dire quoi ? Qu’est-ce qui fait qu’une crise économique peut apporter plus d’opportunités qu’une période prospère ?

D’abord, voyons ce qu’est une crise économique d’un point de vue de l’entrepreneur.

Ce sont d’abord et avant tout (dans ce cas-ci) des banques qui sur-corrigent leurs conditions de crédit. Et qui limitent les fonds disponibles pour les prêts. Elles sont dans un mode “sauver les meubles”. Ce qui entraîne des faillites personnelles et commerciales.

Du point de vue de l’entrepreneur, ça veut dire :

  • moins de possibilités de financement
  • des rappels de prêts et de marges
  • des actifs tangibles dévalués
  • des fournisseurs qui resserrent leurs conditions de crédit
  • des employés qui diminuent leurs dépenses en prévision d’une chute de leurs revenus

Bref, tout le monde s’imagine qu’il va y avoir des conditions économiques difficiles, tout le monde se cache et tous ensemble créent une crise de toute pièce simplement parce qu’ils ont peur d’une chose qui n’est pas encore arrivée.

En bref, c’est ça une crise économique. C’est une masse critique d’individus, qui ont peur et qui agissent selon cette crainte.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’il existe une mesure économique de la peur économique généralisée. Ça s’appelle l’indice de confiance et il existe pour les consommateurs et les entreprises. Lorsqu’il est bas, une crise s’annonce ou encore on est en plein dedans.

Lorsqu’il est élevé, tout va bien, personne a peur. Les banques ouvrent les valves, les entreprises aussi au niveau des investissements, et les consommateurs se surendettent, jusqu’à ce que tout ce beau monde prenne peur encore.

Ainsi vont les cycles économiques.

Tout ce vent de panique a aussi un revers positif pour ceux qui sont capables de tourner la table et regarder l’envers de la médaille.

Et c’est particulièrement vrai sur internet.

La première opportunité qui se présente est l’achat d’actifs tangibles à une fraction de la valeur comptable suite à un dépôt de bilan.

Pour comprendre cette idée, il faut aussi comprendre ce qu’est le business des banques. Le business des banques, c’est de vendre de l’argent en échange d’un intérêt. Lorsque quelqu’un n’est plus capable de payer, il peut dire aux banques ça suffit, je ne peux plus payer et déclarer faillite.

Pour la banque, c’est problématique, parce que tous les biens tangibles du failli lui appartiennent (c’est un peu plus complexe mais imaginons que la banque est le seul créancier).

Le business de la banque, c’est de prêter de l’argent. Pas de gérer des stocks ou de gérer de l’immobilier. En cas de faillite, elle est donc prise avec un actif qui ne fait pas partie de son coeur de métier et qui en plus, engendre des coûts (stockage, entretien, taxes municipales par exemple).

Bref, la banque n’en veut pas de cet actif de merde (pour elle) !

Elle est donc prête à s’en débarrasser, souvent à des coûts ridicules. 10%, 15% de la valeur dans le cas de stocks et de mobilier. 60% à 80% de la valeur dans le cas de biens immobiliers.

Voici donc la première opportunité.

Mais dans les cas de faillites d’entreprises internet, cette opportunité est DOUBLE.

Les entreprises internet ont ceci de particulier qu’elles ont un actif intangible important et invendable. Par exemple, le site internet qui est totalement invendable (le fichier client, le fichier prospect, et les technologies développées). Non seulement ces actifs sont invendables, mais ils sont en plus absents du bilan et dans certain cas (celui des fichiers) impossibles à vendre légalement.

Alors imaginons le cas d’une boutique. Elle dépose le bilan. Le nom ne vaut rien, les fichiers prospects et clients ne valent rien, le réseau de distribution ne vaut rien. La seule chose qui peut valoir de l’argent, c’est le stock.

Mais la banque n’en veut pas parce que le stock qui vaut à l’achat 8 000 euros, coûte en entretien et en stockage 450 euros par mois. Elle doit s’en débarrasser. Au plus vite. Dans un cas comme celui-là, une offre sur le stock faite au juge responsable de la liquidation à 1 200 euros, a toute les chances d’être acceptée.

Mais regardez ce qui se passe vraiment. Ce stock que vous achetez à 1 200 euros vaut à la vente entre 16 000 et 20 000 euros.

Ici, vous avez deux options. Vendre les produits vous-même en reprenant le site, et les fichiers en bonus.

Ou encore flipper le stock en contactant vos concurrents et en leur offrant votre stock à 30-35% de la valeur de revente (ils payent 50%).

Ou encore une combinaison des deux. Vous vendez à la pièce ce qui tourne bien. Vous flippez ce qui ne tourne pas. En prime, vous pourriez avoir un gérant qui a mis beaucoup de temps sur son entreprise pour un pourcentage de la nouvelle entité. Franchement, il ne va pas perdre toutes ces heures de travail pour du vent, n’est-ce pas ?

Actuellement, ces opportunités sont légion.

Deuxième opportunité : la consolidation d’industries.
Cette opportunité est une combinaison de la situation précédente et des compétences marketing extraordinaires, du type de celles que vous pouvez acquérir en devenant client de secrets-marketing.

L’internet et c’est surtout vrai pour les boutiques, a la particularité d’avoir des industries hautement fractionnées, avec des joueurs même majeurs qui sont financièrement instables ou sur le bord de la faillite.

Vous en trouverez des dizaines et dans certains cas, des centaines de petits joueurs qui arrivent à peine à vivoter et qui ont accumulés des dettes fournisseurs totalement disproportionnées par rapport à leur chiffre d’affaires.

Dans certain cas, cela va même jusqu’à deux ou trois fois le chiffre d’affaires annuel !!! Ils sont sur le bord de la faillite n’arrivent pas à générer des revenus intéressants et ils pataugent. Ce n’est qu’une question de temps avant que les fournisseurs mettent un terme à leurs activités.

Si vous avez les fonds, la capacité marketing de faire tourner ces stocks et la capacité logistique de gérer tout ça, vous pouvez facilement consolider l’industrie en récupérant tous ces petits joueurs (beaucoup en passant stockent chez eux).

Ici, le gros intérêt est de récupérer le référencement de ces sites qui est très souvent bon, mais qui à cause de la logistique et des frais d’administration fait que l’opération n’est à peu près pas rentable. Pas suffisamment du moins pour en vivre.

Ces gens, souvent des passionnés, se retrouvent pris à gérer des activités complètement hors de leurs compétences administratives et marketing. En leur offrant de reprendre l’aspect logistique, approvisionnement, et administratif des choses, vous pourriez vous retrouver en moins de quelques semaines avec une armée de supers affiliés compétents et passionnés de leur domaine d’activité.

En prime, vos coûts de pub baissent (moins de concurrence sur les pay-per-clicks) et vous raflez la valeur à vie de leurs clients (très intéressant lorsque vous savez la calculer et la gérer !!!).

Troisième opportunité… CHANGEZ VOTRE MODÈLE DE REVENUS ET TUEZ VOTRE INDUSTRIE

Ok, celle-là n’est pas pour les âmes sensibles. Elle est pour les innovateurs, ceux qui ont des couilles d’acier et qui peuvent se permettre de perdre des revenus à court terme.

La stratégie ici est de donner gratuitement plus que ce que les autres vendent pour récupérer un maximum de fichier et trouver un autre moyen de le rentabiliser que la vente de vos produits.

C’est ce que je m’apprête à faire avec secrets-marketing. Je vais tuer l’industrie que j’ai créé il y a 7 ans avec Lionel Palazzi en vous donnant plus que ce que même moi je vends actuellement.

Je suis juste fatigué de voir les merdes que les autres vous servent, qui ne sont en fait que de pâles copies de ma méthode, sous différents formats. Nous avons bien d’autres façons de rentabiliser ce site que la vente d’information. Alors, j’ai décidé de vous offrir complètement, gratuitement, tous mes secrets sur l’étude de marché.

Personne n’en a parlé, pas même moi. Mais c’est un préalable à tout le reste, y compris l’utilisation des opportunités un et deux. Je vais tout déballer au cours des prochaines semaines. De telle sorte à ce que vous n’ayez carrément plus besoin des produits des autres.

Oui effectivement, ce cadeau sera conditionnel… Mais la condition sera juste et équitable et je ne vous demanderai pas d’argent pour en profiter. Oui, je vais éventuellement utiliser mon fichier pour vous vendre des choses. Ce sera pertinent, ultra rentable, pour vous et pour nous et au final, vous en saurez plus que par n’importe quelle autre source d’information.

Dans un semaine ou deux, ça va commencer. Commentez, passez le mot.

Inutile de dire que seul les vrais entrepreneurs pourront en profiter. Relisez ce post, et je vous met au défi de trouver quiconque sur l’internet francophone qui peut vous révéler ces opportunités. Si ça se trouve, demandez lui combien de fois il les a utilisé et la marche à suivre pour en tirer le maximum, dans le concret.

Je connais déjà la réponse :  PAGE BLANCHE !

Amicalement et généreusement,

Didier Bonneville-Roussy.

Plan pour l’Economie numérique à l’Elysée

20 octobre 2008

Didier vient de réagir sur le discours présidentiel proclammé par Eric
Besson, au sujet du Plan pour l’economie numérique, aujourd’hui à l’Elysée.

Je vous laisse la découvrir en visionant la vidéo : Plan économie numérique

Pour ceux qui souhaitent voir le discours officiel, vous pouvez le faire sur : publicsenat.fr

les parties qui nous interessent plus spécifiquement sont situées dans les intervals de temps suivant :

- 01 : 40 min à 03 : 12 min
- 15 : 40 min à 17 : 40 min

En vous souhaitant un bon visionage et surtout un grand bravo pour votre intérêt au marketing sur internet qui prend
maintenant une ampleur nationale.