Mac Do se plante Royal !
Version Originale (Ballon Mac donalds)

Elle vous fait quoi cette pub comme effet ?
Sérieusement, regardez là encore une fois..
Je vous replace le contexte, c’ est un ballon qui m’a été offert par Mac Donalds, dans le restaurant, les enfants peuvent les prendre, jouer avec et les ramener à la maison.
Le message publicitaire ne vous parrait il pas un peu bizzare ?
« Mac Do, c’est tout ce que j’aime »
N’avez vous pas l’impression de vous dire qu’ ils abusent..
« j’aime aussi autre chose.. » et aussi : « c’est un peu gros de matraquer mes enfants avec un message qui est limite … intégriste, prosélitiste! » : oh oui grand Mac do, je n’aime que toi et rien d’autre… et puis quoi encore ! !
Les enfants sont fragiles et influencables, faire peur aux parents de la sorte ne risque t’il pas d’etre préjudiciable.. tout au moins sur l’efficacité de la campagne publicitaire ?
Je crois que nous sommes en présence d’une belle bourde de traduction et d’un manque de compétence en copyrighting dans l’equipe qui a planifié et vérifié cette opération marketing… A moins que quelquechose de superieur ne m’echappe..
On dirait que le traducteur de la campagne originale : « I’m lovin’it » n’a pas su le traduire… ce qui parrait tout de même abérant….
Mais pourtant, quand on le remplace par un message plus naturel, cela devient plus percutant, plus approprié, et cette fois-ci destiné à sa cible intrinsèque (les enfants pour des ballons..). On ne peut donc que constater qu’une malencontreuse erreure a été commise .
Version e-Genèse : (image truquée)

Franchement c’est pas mieux ca ?
Ca passe comme une lettre à la poste, les parents ne voient pas le mal, les enfants comprennent le message. Il est gai, il peuvent jouer, rencontrer des copains. Oui Mac Donalds j’aime ça..
Et vous vous aimez ça ?
Appliquez ce concept à votre entreprise :
Si vous pensez, que la deuxième version est meilleure, alors vous commencez vous aussi à percevoir le pouvoir du copywriting. Vous commencez à comprende que la façon d’écrire un message influence l’efficacité de celui-ci à atteindre l’objectif pour lequel il a été creé.
Sur vos sites web, c’est la même chose.
Si vous voulez que votre visiteur achête un produit, demande un devis, s’inscrive à votre newsletter ou clique sur un lien, le soin que vous apporterez à votre message peut s’avérer d’une extrême importance.
Le bon sens peut vous aider à sélectionner de bons messages – oui, mais comprenez que parmi les bons messages, il y en a des meilleurs et des moins bons… et comment trouver tous les bons messages qui composent tout mon processus de vente ?
Alors, à quoi faut il penser ? Comment trouver un angle de message ? Comment trouver la meilleure formule – et obtenir une tonne d’exemples de cas réels que vous pourrez remodeler à votre guise pour vos propres affaires.
En ce qui concerne le copyrighting, je ne connais rien de plus formateur, complet et enrichissant que Le Livre :
« comment ecrire une lettre qui vend » de Chrisitan Godefroy
Christian est l’un des pontes du copyrighting francophone, ses lettres de vente ont généré plus de 625 millions d ‘euros au cours de sa carrière de 30 années de copyrighting et ce dans toutes sortes d’industries..
Le maître des mots qui vendent, c’est bien lui !
Il a désormais écrit un livre, une ressource innéstimable et incontournable pour qui se lance dans tout projet professionnel sur le web.
Ce livre vous servira toute votre vie .. soyez en sur !
Lionel Palazzi



novembre 21st, 2006 à 14:16
Lionel,
Au Québec, MC Do Utilise “C’est ça que j’aime” C’est quand même un peu mieux. que la version française.
Didier
janvier 12th, 2007 à 14:02
Ahhh!! l’importance du copywriting! j’ai l’impression que la plupart des marketeurs francophones ne sont pas conscient du pouvoir du copywriting, j’espere que je me trompe, mais quand je vois la qualité de certain mailings (de grosses entreprises souvent), je me pose des questions…
janvier 27th, 2008 à 17:39
félicitations !
Votre page web m’a interpellée . Originale , inventive …vous avez bien assimilé la méthode