Archive pour la catégorie 'Stratégie Marketing'

Google dévoile le déclin du “Marketing” sur internet

Dimanche 13 juillet 2008

Courbe Google Trends - Marketing, Vendre

Google Trends est vraiment un outil capable d’en dire long.

Google Trends montre l’évolution dans le temps du nombre de requêtes effectuées sur le moteur de recherche de Google.
Les valeurs données, le sont de manière relative, ce qui permet de comparer plusieurs mots clefs entre eux.

Le graphique ci dessus, vous donne le résultat pour les mots clefs : “marketing”, “referencement”, “vendre” pour les recherches effectuées en France.

Que ce passe t’il ?

Depuis 2004, les mots “marketing” et “referencement” semble être moins utilisés… les gens en ont ils marre de lire ces sornettes qui ne les aident pas à “vendre” ? ! ?

Quoi qu’il en soit, le publique devient mature, et il recentre ses recherches sur ce qu’il veut vraiment..

Faites en l’expérience dans votre domaine, les mots génériques ne sont ils pas en déclin ? Avec une compétition grandissante ? Les mots spécifiques ne sont ils pas eux, en constante progression avec une compétition beaucoup plus réduite ?

Vous savez ce qui vous reste à faire…

En attendant, amusez vous bien avec : Google Trends

La compétence la plus importante pour ceux qui débutent en marketing internet.

Mercredi 5 septembre 2007

Chers amis,

C’est en écoutant la neuvième symphonie de Beethoven que je vous écrit cette petite histoire.

Il y a trois ans un ingénieur maritime des Pays-Bas, se lance à fond sur internet. Il vient de rencontrer celui qu’il considérera plus tard comme son mentor.

Il prend 200 euros de ses économies et il les investi sur son site. Ce n’est pas une somme énorme pour lui. Il s’agit en fait d’une somme qu’il est prêt à perdre complètement. Pour lui c’est un investissement dans son éducation en marketing internet.

Quoi qu’il advienne de cette somme, s’il apprend elle ne sera pas perdue.

En quelques mois, cette somme de 200 euros se transforme en millier d’euros.

Il lance un autre site. Il y mets quelques centaines d’euros.

Quelques mois plus tard il réalise sa première vente. Il encaisse plusieurs millier d’euros. Il prend une partie de cette some et la réinvesti dans son affaire. Un an plus tard son site lui rapportait déjà 100 000 euros.

Il quitte son boulot qui ne le satisfait plus après avoir pris soin d’économiser les sommes générées par ses sites. Il quitte aussi un pays qu’il déteste.

Un an après avoir fait son premier investissement de 200 euros il retourne en France après 7 ans d’exil pour se consacrer à temps plein au marketing internet.

Et il continue son manège avançant lentement mais sûrement. Il n’investit que ce qu’il peut se permettre de perdre et encore presque toujours bien en deçà.

Son investissement de 200 euros fait trois ans plus tôt lui a permis de se créer une affaires qui rapporte maintenant à peu près 200 000 euros par an. Ce chiffre d’affaires est en constante progression depuis trois ans. Ça c’est sans compter ses investissements dans d’autres entreprises.

Superbe histoire… n’est-ce pas?

Vous avez raison… Je la trouve fantastique moi aussi. D’autant plus que j’ai pu la vivre avec Lionel Palazzi chaque jour au cours de ces trois dernières années.

Mais elle a aussi quelque chose de triste. L’histoire de Lionel Palazzi est l’exception. Alors qu’elle devrait être la règle. Voici pourquoi…

La compétence la plus importante à maîtriser
si vous voulez réussir en marketing internet.

Si l’histoire de Lionel est si rare, et il suffit de voir les revenus misérables des contributeurs sur les forums dédiés à l’affiliation et au marketing internet pour s’en convaincre, c’est que peu de gens maîtrisent la seule compétence qui leur donne une chance de réussir.

Je m’explique. Même si vous êtes le meilleur marketeur de la planète, que vous vous appelez Sugarman, Abraham, Reese, Enlow ou Rudl, même si vous avez des compétence techniques hors du commun, une plume qui prend vos clients à la gorge, une stratégie sans faille, vous ne pouvez pas réussir sans fond de roulement.

Voici, que vous ayez 0 ou 1 million de dollars en fond de roulement n’a pas vraiment d’importance. Ce qui a de l’importance toutefois c’est comment vous le gérez.

Imaginons la situation suivante et très communes chez nos amis webmasters…

Imaginons donc que vous avez lancé un site web, un blogue peut-être, que vous l’avez référencé, que vous l’alimentez régulièrement, que les visiteurs sont de plus en plus fidèles et qu’il vous suivent message après message.

Tout ça ne coûte pas grand chose.

Excellent! Vous mettez des adsenses sur votre blogue et… le premier mois vous réalisez dix euros de chiffres.

Wow! Wow! Wow!

C’est la fête! Et hop une bouteille de vin payée par les annonceurs de Google pour arroser ça.

Mais avez-vous vraiment avancé? Pas du tout. Pourquoi? Vous avez bu votre fond de roulement, ou bouffé, ou fumé, je ne sais trop.

Le résultat normal de cette opération est que le mois suivant vous ferez probablement ENCORE dix euros.

Si ça vous satisfait très bien. Mais pour moi le web c’est un business. 10 euros ne me satisfont PAS.

Ce que Lionel aurait fait est simple. Il aurait pris ces dix euros, acheté un nom de domaine et pris un hébergement mutualisé.

Il y aurait installé Wordpress. Et continué son blogue.

Et le mois suivant ses revenus auraient augmentés. Peut-être à 25 ou 30 euros.

Avec ces 15 à 20 euros supplémentaires, il aurait pris cybermailing pour donner la chance à ses visiteurs de s’abonner à son blogue.

Le mois suivant pour peu qu’il fasse quelques mailings, Lionel aurait facilement doublé ou triplé ses revenus. On en est quand même à 60-90 euros par mois.

Même travail, 6 à 9 fois plus de résultats.

Il n’a pas quitté son boulot, il n’a pas grugé ses économies, et il n’a pas fumé son fond de roulement. Il l’a réinvesti soigneusement.

Le mois suivant maintenant qu’il a un fichier… Lionel émet une recommendation pour un produit dont il fait la promotion en affiliation.

Ses revenus triplent encore. Il ne les fume pas, il ne les bois pas, il ne les mange pas et IL NE LES SORS PAS. Il bâtit son fond de roulement.

La premìère erreur que font ceux qui se lancent en affaire, c’est de se lancer dans des trucs, trop gros pour ce qu’ils peuvent se permettre de perdre.

La deuxième erreur c’est de boire, manger, fumer, baiser, jouer ou généralement jeter leur fond de roulement par les fenêtres.

Si vous voulez vraiment vous enrichir sur internet, faites comme Lionel.

Ça n’arrivera certainement pas avant minuit ce soir, mais une gestion serrée de votre fond de roulement vous donne une chance de gagner, d’apprendre, de commettre des erreurs, sans vous foutre dans des situations pénibles.

Vous vous demandez très certainement pourquoi cette allusion à l’hymne à la joie (9e de Beethoven).

Simple, la dernière fois que j’ai parlé avec Lionel, cet après-midi, il était tout joyeux. Ça se comprend: qui ne le serait pas à se prélasser sur une plage de St-Tropez directement sous son appartement.

Amicalement,

Didier

7 étapes pour réussir en marketing internet

Mardi 29 mai 2007

Cours complet sur Secrets-Marketing.com

Voyons ce que je peux tirer se mon sac à e-mail

Lundi 29 janvier 2007

Bonjour voici au hasard un e-mail d’un abonné de secrets-marketing.com et ma réponse. Beaucoup s’y reconnaîtront certainement.

Didier bonsoir,j’ai bien l’intention d’acheter votre méthode, mais en vérité je suis dans la restauration serveur plus exactement et je cherche un moyen de sortir de ce métier.

J’ai des idées mais rien de précis encore je suis à la recherche du produit que je pourrai vendre via internet et je cherche comment le vendre avant de m’engager dans un systéme j’aime en connaitre les tenants et les aboutisants

je ne veux pas m’investire pour me ramasser une seconde fois, si aujourd’hui je suis serveur c’est qu’un jour j’ai pris une déculloté et j’ai pas envie d’en prendre une 2eme j’ai tout perdu, crois moi ça refroidi.

Je ne connais rien à inernet et je ne suis pas ingénieur en informatique mais il y a une chose dont je suis sur c’est que je vais rebondir et surement grace à internet. je suis né dans le commerce j’y ai grandi et travaillé et surement que j’y finirai mes jours j’ai 53 ans et pas l’intention d’attendre que les autres travail à ma place.

salutationsA. E.

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A.,

D’abord remettons les choses un peu en perspective. Si vous m’écrivez ce e-mail, c’est que vous n’avez pas tout perdu. Il vous reste encore un cerveau, des mains, une bouche. Bref tout cela est plus que suffisant, pour bien faire sur internet.

J’ai “tout perdu” moi aussi, trois fois plutôt qu’une. À 29 ans c’est plutôt rare. Au final j’ai appris une chose… Le seul moment où l’on perd tout est le jour où l’on meurt. Ce qui ne semble pas être votre cas.

Ensuite après avoir discuté des centaines d’heures avec autant (autant se rapportant ici à centaines) d’entrepreneurs qui ont extrêmement bien réussi, j’ai réalisé qu’à peu près TOUS ont aussi “tout perdu”.

En fait je crois sincèrement que quelqu’un qui affirme le contraire est soit un menteur…Soit, tellement effrayé par ce qui pourrait lui arriver de bien dans la vie, qu’il ne fait rien.

Même dans ce dernier cas, j’ai la vague impression que madame vie est là pour se charger d’eux et pour leur rappeler qu’ils sont là pour accomplir quelque chose.

La seule façon de ne pas subir de coup dur donc est de ne rien faire. Et encore je suis loin d’être certain que ce soit un passeport pour une vie paisible. Alors je préfère faire quelque chose.

Donc sur ce point mon mot est COURAGE.

Ceci étant dit, vous hésitez à acheter mon cours, ce qui est sans aucun doute normal.

Je pourrais vous donner la liste de tous les avantages, faire grand cas de tout ce qu’il y a bon dans ce cours, mais je l’ai déjà fait.

J’ai pas du tout l’intention de vous convaincre d’acheter mon cours. Que vous personnellement l’achetiez ou non ne change pas grand chose à ma vie.

Par contre je sais ce que la décision de ne pas vous le procurer vous enlève.

Vous savez le commentaire que je reçois le plus fréquemment de clients, certains dans des situations pire que la vôtre, est celui-ci:

“Didier, ce que ton cours m’a apporté, outre les excellents conseils que tu prodigue est l’impulsion de départ qui m’a motivé à passer à l’action. Le plus fantastique c’est que ton approche m’a permis de le faire en prenant un minimum de risques.”

Ce commentaire je l’ai probablement reçu des centaines de fois. La première fois de Lionel Palazzi. Qui à l’époque n’était pas tout à fait un bleu.

Son impulsion de départ s’est transformée, aux dernières nouvelles en 17 000 euros de chiffre d’affaires pour décembre 2006.

Mais au final c’est à vous de passer à l’action. Et si vous le faites, vous devrez nécéssairement le faire sans connaître tous les tenants et aboutissants.

Pour vous rassurer… lorsque je lance un projet… je n’ai pas plus d’idées que vous des résultats qu’il peut engendrer. J’ai des attentes certes. Mais de là à prédire les résultats… je n’y arrives pas vraiment.

Pour être tout à fait franc lorsque quelqu’un me dit qu’il attends de connaître tous les tenants et aboutissants avant de se lancer…

Je lis entre les lignes…

“Je fais dans mon froc à l’idée d’échouer”

Et si vous attendez vraiment de tout savoir pour vous lancer, aussi bien dire que vous ne vous lancerez jamais. Parce que c’est ça la vérité: vous ne saurez jamais tout.

Amicalement,

Didier

Gérez-vous votre entreprise avec une mentalité d’employé?

Vendredi 24 novembre 2006

C’est encore arrivé. J’ai encore discuté avec un client furieux contre nous…

Cet homme intelligent à eu la très bonne idée de lancer un service, bien moins cher que ses concurrents… Il a utilisé ma méthode pour vendre son service et attirer du trafic, mais il n’en a utilisé qu’une toute petite partie.

Toujours est-il que son site lui rapporte maintenant entre 3000 et 4000 euros par mois… Et il voulait nous le vendre.

Lorsque je lui ai demandé de m’expliquer la situation et pourquoi il devait le vendre , j’ai immédiatement compris que je ne l’achèterais pas malgré mon intérêt de départ.

C’est que voyez-vous, sa bonne idée de départ s’est retournée contre lui. Pour générer ses 3000-4000 euros de ventes par mois il doit travailler 17 à 19 heures par jour! Bref, il est esclave de son site… Et cherche à s’en débarasser.

Ce client que je ne nommerai pas s’est retrouvé face à un mur de brique parce qu’il n’a pas suivi les stratégies les plus importantes de ma méthode.

1. Si vous êtes obligé de vendre moins cher que vos concurrents, c’est soit que:

  • Vous ne vous vendez pas assez
  • Votre service n’est pas perçu comme apportant autant de valeur que celui de vos concurrents
  • Vous n’avez pas la bonne cible
  • Un mélange des trois

Dans son cas, il a délibérément choisi de vendre moins cher pour attirer ceux qui ne pouvaient pas payer les autres… Il trouvait que les autres facturaient trop cher leurs prestation. Je crois qu’il comprend maintenant pourquoi. Il ne s’est pas rendu service et ne rend pas service à ses clients… Moins cher est ok si vous pouvez déléguer et automatiser l’ensemble des processus, pas si vous vous payez à l’heure.

2. Si votre capacité à gagner des revenus est liée au temps que vous passez à travailler, vous n’avez pas de business, vous avez un JOB.

Une grande partie de son temps de travail peut être automatisé d’une façon ou d’une autre. Et ne pas savoir comment n’est pas une excuse pour ne pas automatiser un maximum. Il y a des programmeurs et des employés pour ça.

Il y a une raison pour laquelle, je conseille à mes clients de se constituer un cahier des politiques et des procédures, c’est pour qu’ils puissent déléguer facilement AVANT d’entrer dans le mur de brique. Attendre d’avoir le nez dans le mur est toujours une mauvaise solution, peu importe la raison (surtout le manque de temps).

3. Si vous ne pouvez pas faire de suivi avec vos prospects et vos clients parce que vous êtes trop occupé à les servir… Vous ne faites pas la seule chose qui mérite d’être faite.

C’est pour ça entre autre que nous utilisons l’autoréponse.

Trop d’entrepreneurs passent trop de temps à servir les clients et pas assez à leur vendre.

Cet homme à un fichier de 50000 personnes à qui il pourrait vendre des dizaines de produits pour lesquels il n’aurait pas à lever le petit doigt. Il ne fait pas la seule chose qui mérite d’être faite. Faire un suivi et vendre!

Cette situation n’est pas rare, je reçois ce type de e-mail au moins une fois par mois. Essentiellement ce type de problème est causé par une mentalité commune à ces entrepreneurs. Il gèrent leur entreprise comme avec une mentalité d’employé.

Amicalement,

Didier