Archive pour la catégorie 'Entrepreneurship'

Développez vos sources de revenus.

Vendredi 23 juillet 2010

empire state buldingHistoires de New York

Il et 21:30 et nous marchons sur la 5e avenue

Avec Lionel et nos copines nous faisons aborder par un vendeur.

Il vend l’Empire State Building. Pas l’édifice, l’accès au 86e étage.

47$, c’est un accès VIP. Sans attente et un tour de NEW York en simulateur d’hélicoptère pour ceux qui ne veulent pas se départir des 300$ nécéssaire au vrai tour.

C’est 2 fois et demi plus cher la monté seule, qui elle est 20$.

Première source de revenus. Ils sont certainement une dizaines à passer leur journée devant l’Empire State Building pour vendre le upsell par excellence.

Nous passons l’offre et décidons de monter avec le menu fretin.

Ces deux heures d’attentes m’ont permis d’analyser en détail une opération de 100 000 000 de dollars par année.

Deuxième source de revenu… l’entrée 20 dollars.

Troisième source de revenus le up-sell de 15$ pour monter au 102e étage.

Et vous n’avez pas encore commencé l’attente pour prendre l’ascenseur.

Quatrième source de revenus une carte de ce que vous pourrez voir en haut + un audio guide 8$.

Aux caisses, pour la première offre. À la fin de la file pour l’ascenseur comme dernière occasion.

Cinquième source de revenus: bouffe, popcorn, jus, eau, sodas. Nous attendons toujours pour monter.

Sixième source de revenus, de la pub pour les commerce du rez-de chaussé juste avant d’entrer dans l’ascenseur.

Ouf nous prenons l’ascenseur! Enfin.

Dès l’arrivée en haut. Des jumelles payantes sont accessibles deux fois par face, pour que vous puissiez admirer New York, de tous les angles.

Une machine vous repropose l’ascension au 102e toujours 15$ Mais pas d’attente supplémentaire.

À la sortie, retour au 80e étage. Évidemment vous passez par la boutique de l’empire State Building.

Si vous comptez bien, une seule visite d’un site touristique vous met face 8 sources de revenus pour le site.

C’est comme ça que l’on bâti un business de 100 000 000 de dollars.

Combien d’offre avez-vous fait à vos clients avant qu’ils ne quittent votre site?

1,2 peut-être?

Plus de revenus veut souvent tout simplement dire, se créer plus d’occasion de vendre.

Amicalement,
Didier

new york depuis empire state buldingvue de new york de nuit

Qu’est-ce qui ne va pas avec le marketing internet?

Mercredi 17 mars 2010

Il y a quelque chose de fondamental qui ne tourne plus rond en marketing internet.  D’un côté les gourous vous font miroiter tous les millions et milliards que vous pouvez vous faire dans ce business…

D’un autre il y a la réalité du terrain, celle à laquelle vous faites face dont on ne vous a rien dit et qui vous fait douter des prétentions des gourous avec raison

Écoutez, dès 2008 j’ai eu vent de ce problème, lorsqu’un nombre important de mes clients m’ont demandé de les aider à redémarrer leur business qui ne tournait plus.

C”était fou. Du jour au lendemain je me suis mis à recevoir des appels de partout de clients qui avaient un sérieux problème. Leur business qui tournait à plein régime à peine six mois auparavant se retrouvaient dans le rouge. Vlan comme ça, sans avertissement.

Plus moyen d’annoncer sans perdre une tonne d’argent. Adwords était devenu un puits sans fond. Et la situation se détériorait à vue d’oeil. D’un jour à l’autre les choses étaient de pire en pire.

Ça a commencé par un appel. Problème exposé, problème  réglé 24 heures plus tard. Le compte adwords de ce client était redevenu rentable.

Et un autre appel, et un autre, et un autre. Et le problème s’aggravait. Certains n’ont pas eu d’autre choix que de déposer le Bilan. Les revenus ne suivaient plus. Les banques non plus.

Je m’en souviens très bien parce que lorsque c’est arrivé j’étais avec Lionel à la Croix-Valmer. Nous nous sommes assis et on a réfléchi… Nous connaissions exactement la nature du problème.

Mais nous n’avions aucune idées de son ampleur!

Et nous n’avions pas de solution applicable par tous.

Alors c’est quoi ce problème?

Il est simple…

La concurrence!

Il y a quelques mois j’ai fait quelques recherches sur le portrait du e-commerce en France…

Et ce que j’ai vu m’a jeté par terre…

Entre 2003 et la fin 2009 on est passé de 5800 sites marchands à 64100 sites marchands

Paralèllement les revenus générés par internet eux sont passé de 5 milliard en 2003 à 31 milliard en 2009

Une concurrence multiplé par 11 des revenus multipliés par 6!

En moyenne chaque marchand obtient 2 fois moins de revenus en 2010 qu’en 2003.

Plus de gens qui se battent pour une part de revenus toujours plus petite ne peut avoir qu’un effet désastreux pour les profits.

évolution de la compétition des sites e-commerce entre 2004 et 2009

Quelle est la solution?

Vous savez, si le portrait s’arrêtait là je fermerais instantanément boutique. Je veux dire il n’y a aucune raison économique de payer plus pour obtenir un part toujours plus petite de revenus. C’est tout simplement incensé.

Mais ce que j’ai remarqué… Est encore plus intéressant…

Si les revenus moyens générés par le web étaient répartis également chaque site marchand ferait un chiffre d’affaires de 483 000 euros par année.

Seulement voilà… En connaisez-vous beaucoup des site marchands qui font 483 000 euros par années? En connaissez-vous 64100?

Non?

Bien entendu… Parce que les revenus sont très loin d’être répartis également.

Pourquoi plus que jamais, vous avez besoins de ma méthode.

En regardant de plus près comment cette nouvelle concurrence utilise l’internet pour vendre je me suis rapidement rendu compte…

Qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.

Ils misent sur des mots-clés peu rentables dont le prix est gonflé par la concurrence.

Les mots-clés ultra rentables sont peu exploités.

Leurs efforts de communications sont hasardeux.

Leur processus de vente et de back-end n’est pas automatisé.

Ces entrepises disparaîtront très rapidement et se feront manger tout rond par ceux qui:

Ce concentrent sur des mots-clés à forte probabilité d’achat

Qui utilisent l’adéquation/message marché

Qui travaillent fortement sur le back-end

Qui diminuent les coût d’opération en automatisant leurs communication.

Aujourd’hui la plus grande opportunité en marketing internet se trouve dans la capacité à convertir mieux, à diffuser le message à plus de gens qui sont en mode achat et en retenant mieux les clients.

Qu’arrive-t-il à l’entreprise qui:

Paie moins pour chaque visiteur

Converti plus de visiteur

Vends plus à chacun de ses clients

Que ses concurrents?

Elle les bouffe.

Dans un contexte où la concurrence augmente à un rythme 2 fois plus élevé que les revenus vous ne pouvez pas travailler avec le même ensemble de règles que vos concurrents médiocres. Vous devez les cibler, les dominer et les mettre hors circuit.

La grande révolution de ma méthode en 2003 était qu’enfin pour la première fois en français quelqu’un présentais un processus de vente complet qui permettait de s’annoncer, de vendre et de générer du back-end.

C’est le minimum vital.

En 2010 ce n’est plus suffisant. En plus d’un processus de vente parfaitement exécuté. Vous devez apprendre à touver les  trous dans le marché, à les exploiter et à faire mal paraître vos concurrents.

J’ai récemment mis à jours ma méthode. Elle sera disponible d’ici une semaine ou deux.

Dans cette mise à jour je vous vous montre exactement comment trouver les trous dans votre marché pour dominer vos concurrents sur:

Les mots-clés ls plus rentables

En conversion

En rétention et en back-end.

J’ai appuyé ma méthode sur deux principes ultra simples.

  • intention de l’internaute
  • adéquation message /marché 

Combinés ces deux principes vous permettent…

D’identifier  les marchés et les cibles rentables

De convertir vos visiteurs 2 à 5 fois mieux que vos concurrents

Et de développer un back-end qui vous permet de dominer vos concurrent en grapillant leurs clients un à la fois.

Ça s’en vient bientôt.

Si vous n’êtes pas déjà inscrit sur Secrets Marketing et que la mise à jour du Cours Marketing de Didier vous intéresse, cliquez sur : Nouveau Cours Marketing Internet puis inscrivez vous.

Amicalement,

Didier

L’attitude la plus importante pour démarrer son entreprise

Mercredi 24 juin 2009

Lorsque je discute avec un nouvel entrepreneur je peux savoir en quelque minutes si son projet a des chances de réussir ou non. Et ça n’a rien à voir avec le projet lui même.

Indépendamment du fait que l’idée d’entreprise soit bonne ou non, la chose la plus importante le critère de sélection par excellence en affaires est la responsabilité.

Êtes-vous responsable ou non?

Je vous entends déjà penser que je vais vous faire un petit discours moralisateur. Sur la responsabilité. Il n’en est rien.

Restez avec moi quelques minutes et vous verrez que vous en tirerez quelque chose de plus qu’un simple discours que vos parents vous ont probablement tenu des milliers de fois.

Pour la plupart des gens être responsable ça veut dire, faire les choses que l’on a pas envie de faire parce qu’”elles doivent être faites”. Faire le ménage, aller travailler, s’occuper des enfants, payer ses impôts, etc.

Pour une bonne partie de la population être responsable se limite à ça.

C’est probablement pour ça que tous ces gens ne réussiront jamais en affaires.

Cette notion de responsabilité ne vous emmènera pas très loin si vous avez votre propre entreprise.

Certain ajouteront que le choix de ne pas exploiter des enfants dans la production, de faire des choix écologique, de s’impliquer dans la communauté c’est ça être responsable. C’est un peu mieux. Mais on est encore très loin du compte.  

Avant toute chose être entrepreneur est d’abord et avant tout accepter la responsabilité des résultats que l’on produit. Les bons, comme les mauvais.

Ça semble simple et facile, pourtant cette toute petite notion, prends toutes sorte de dimensions qui donne des maux de têtes terribles à la plupart des gens.

Si vous êtes entrepreneur et…

Qu’un employé fait mal son travail c’est votre faute

Que vous n’arrivez pas à payer vos fournisseurs c’est votre faute

Que vous travaillez 160 heures par semaine et que ça ne vous convient pas c’est votre faute.

Que vos clients potentiels ne comprennent pas votre message c’est votre faute.

Que Google vous bouffe votre cashflow avec adwords c’est votre faute

Que votre prestataire logisitique n’envoit pas vos colis en temps et en heure c’est votre faute.

Qu’une proportion importante de vos clients râlent, c’est votre faute.

Et même si ça ne l’est pas, de votre faute, vous êtes responsable de ce résultat.

Il n’y a aucune excuses. Si votre employé ne fait pas le boulot correctement, c’est soit que, vous avez mal défini, la tâche, que vous avez mal évalué la capacité de l’employé à l’accomplir ou encore que vous avez affaire à un incompétent.

Pour les deux premier cas c’est entièrement de votre responsabilité. Pour le dernier, ce n’est certainement pas votre faute s’il est incompétent, mais c’est quand même vous qui l’avez embauché, et vous avez toujours la responsabilité de le garder ou non.

Si vous avez l’impression que Google vous vole ou que ceux qui gèrent vos campagnes font n’importe quoi et ne vous en donnent pas pour votre argent, c’est votre faute. C’est vous qui ne contrôlez pas les coûts, qui ne surveillez pas vos conversions, qui ne calculez pas votre ROI suffisamment précisément ou pire qui avez délégué l’une des deux seules choses qu’il ne faut jamais déléguer: le marketing.

Si la crise vous fait mal et que vous n’êtes pas prêt à réagir, lorsque les nouveaux clients se font plus rares, vous êtes responsable. Vous êtes responsable de vous enliser dans une situation intenable, vous êtes responsable de changer de marcher, ou même de tuer votre entreprise.

En affaires c’est vous qui décidez, et uniquement vous.

C’est important de le comprendre pas juste intellectuellement, mais aussi de le savoir intérieurement et d’agir en conséquence. Parce que le jour o;u vous vous mettez à déléguer et que vous approchez cette nouvelle tâche dans l’optique de vous débarasser aussi de la responsabilité du résultat…

Vous Courrez au devant des problèmes

 Amicalement et généreusement,

Didier Bonneville-Roussy  

Croissance d’entreprise par les partenariats.

Jeudi 18 juin 2009

Les partenariats… Extrêmement lucratifs. C’est probablement la meilleures façon d’avancer et de développer votre entreprise, une fois que votre concept d’affaires et que votre marketing est testé. Pourtant, s’il y a une stratégie marketing sous développée sur l’internet francophone c’est bien celle-là. 

Bon c’est vrai il y a bien quelques tentatives d’affiliations, mais elles me semble presque toutes anémique par rapport à ce qu’un vrai partenariat peut-être.

Et comme toute stratégie anémique, celà provient dans la vaste majorité des cas d’un problème d’état d’esprit.

Et dans ce cas-ci malheureusement il est criant. Je le vois partout, dans mes négociations avez les fournisseurs, les plateforme d’affiliation et de pub, lors de discussion et de sessions de coaching avec des clients il semble qu’une vaste majorité de la population entreprenuriale soit beaucoup plus sur le mode…

“Je préfère ne pas me faire arnaquer, que de faire un gros paquet d’argent

en partageant mes ressources avec d’autres.” 

Bon c’est vrai qu’il y a dans ce monde des gens malhonnête et sans scrupules. Je suis d’accord. Mais de là a limiter volontairement la croissance de votre entreprise pour cette raison, je n’achète pas. 

Il y a vraiment des tonnes de raisons d’entrer en partenariat même avec vos concurrents directs. Ces partenariat peuvent prendre diverses forme. Lorsque j’aborde la question avec mes associés et mes employés et mes clients, ça l’est toujours en gardant en tête que:

1. Nous ne savons pas tout faire.

2. Certains de nos concurrents savent peut-être mieux faire certaines choses que nous.

3. Nous avons des ressources mal exploitées, que nous ne pouvons pas ou ne voulons pas exploiter, mais que d’autres pourraient certainement mieux utiliser que nous, et que quitte à les perdre il vaut mieux en tirer un profit partagé que rien du tout.

La semaine dernière, 3 événements se sont produits qui m’ont en quelque sorte poussés à rédiger ce post.

Pour une de mes entreprises, qui n’a strictement rien à voir avec le marketing internet, nous sommes actuellement à la recherche de fournisseurs et de nouveaux produits. Nous avons une liste de critères très très serrée ce qui limite considérablement la quantité de sources d’approvisionnement disponibles.

La plupart de ces fournisseurs se trouvent en France. C’est peut-être accidentel, mais j’ai été un peu surpris, lorsque l’un de nos collaborateurs est arrivé en me disant que certains fournisseurs ne voulaient pas vendre sur internet.

La raison?

Il ont peur de se faire casser leur image et que des petits malins qui ne connaissent rien d’autre se fassent une joie d’utiliser la seule stratégie valable pour dominer un marché sur le web: celle de casser les prix (en passant c’est de l’ironie).

Bon c’est un choix que je respecte, mais que je ne comprends pas. Je comprends mal qu’une entreprise puisse faire passer une image avant les ventes. Surtout lorsque cette image est complètement inconnue de la vaste majoritée des consommateurs. On ne parles pas d’entreprise avec des budget pubs de centaines de millions ici…

Mais d’entreprises qui comme toutes les petites entreprises ont tout intérêt à profiter des ressources des autres pour croître.

Deuxième cas, j’ai demandé à l’un de mes employés de contacter l’ensemble de nos concurrents pour leur offrir notre stock de produits que nous désirons éliminer de notre sélection.

Il est revenu en me disant: Didier c’est étonnant, ils ont tous acceuilli mon appel avec entousiasme et ouverture et ils sont tous prêt à recevoir nos propositions et à nous en faire sur les produits que nous savons faire tourner.

C’était la première fois qu’un concurrent direct les appelait. Vous savez ce que ça me dit à moi? Ça me dit que nous avons une sacrée longueur d’avance conceptuelle sur tout le monde. En fait ce que ça dénote surtout c’est le petit monde limité dans lequel la plupart des entrepreneurs oeuvrent.  C’est dommage…

Ce n’est pas parce que vous êtes en concurrence avec une autre entreprise que vous ne pouvez pas coopérer sur certains points.

Les grandes entreprises le font constamment. Et les champions de ça sont nommés Bombardier et Alstom. Ils se livrent une concurrence féroce sur tous leurs marchés. Mais coopèrent régulièrement sur des projets trop gros et trop risqués pour être géré par une seule entreprise. Même ces mastodontes, comprennent que dans certain cas il veut mieux ne pas faire cavalier seul.

Au final, nous avons surtout eu par la bande une quantité et une qualité d’information importante sur ce qu’est vraiment ce marché. Information que peu de nos concurrents ont. Allons nous nous en servir? Absolument! Et si ça peut être utile à ces entreprises aussi tant mieux.

Troisième cas qui illustre en quelque sorte l’extrême opposé des deux cas prédécents:

Vendredi dernier, je me fais réveiller à 6:00 du matin par ma copine, qui me dit: “Il y a un français au téléphone, qui veut te parler”.

Il a fallu que je la fasse répéter trois fois avant de croire que ce n’était pas une blague. Personne, pas même mes associés les plus proches ont ce numéro. Je prend le téléphone et là une voix que je ne connais pas… Me dit ”Didier, j’ai quelque chose pour toi appelles-moi sur mon portable. Tu ne sera pas déçu”. J’ai presque envie de vous donner son numéro ici… Mais bon.

Insistant il me dit “Peux-tu faire ça?”

-C’est qui? On se connaît?

-Oui oui on se connaît. Appelles-moi. TOUT DE SUITE.

Je notes le numéro et je raccroche, sans avoir aucun sentiment d’urgence. Je petit déjeunes. Pendant ce temps il rappelle 3 fois entre 6:15 et 6:45.

Je vais faire mon petit tour de vélo avant de me rendre au bureau. Et à 9:00 je regarde mes e-mails.

Et là je vois que notre rigolo, dans l’immobilier à Paris, m’as envoyé en message, le même que celui livré au téléphone à 4:45. Je ne le connais toujours pas.

Je l’appelle. je tombe sur la boîte vocale.

-C’est appelle-moi au bureau. La seule chose que je te souhaites c’est que ce soit effectivement TRÈS URGENT ET TRÈS IMPORTANT. 

Les heures passe et le rigolo ne donne pas signe de vie. Et je lui envoie un petit e-mail bien gentil:

“Heille le rigolo!
 
Tu oublies le numéro auquel tu as appelé ce matin.
 
Tu es très très mal parti. Il y a à peu près 6 choses que je déteste dans la vie et pour l’instant tu représentes la moitié d’entre-elles.
 
1. T’as aucune notion de décalage horaire
2. Tu as eu la prétention de savoir à ma place ce qui est urgent et important pour moi (tous les gens dans mon cercle privé savent qu’à six heure le matin RIEN N’EST URGENT NI important).
3. Tu as envahi mon espace privé.
 
Maintenant tu as peut-être une chance de pouvoir discuter avec moi. C’est de prendre ton téléphone et d’appeler au XXX-XXX-XXX. De faire amende honorable auprès de moi et de la famille de mon amie. Et là peut-être que je serai ouvert à la discussion. 
 
Didier Bonneville-Roussy”

Inutile de vous dire que je n’en ai plus jamais eu de nouvelles.

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça? Ce gars avait certainement envie d’entrer en partenariat avec moi. Je suis même certains qu’il s’imaginait que son approche était génial. Après tout, c’est évident que je vais faire affaires avec un menteur qui ne se tient pas debout. Bonne idée, très mauvaise approche.

En fait lorsque vous voulez entrer en partenariat avec quelqu’un, c’est effectivement une très bonne idée de trouver un moyen d’attirer son attention. Mais ce que vous devez comprendre, c’est que le meilleur moyen d’y arriver, c’est de reconnaître la réalité à sa place.

“Bonjour,

Je réalise que cet e-mail peut vous paraître étonnant, même étrange, surtout de la part d’un étranger. Après tout on ne se connais pas. Je suis ________(Nommez-vous) je fais __________ (dites ce que vous faites).  J’ai entendu parler de vous par _____________ (nommez vos sources) et je crois que j’ai peut-être une idée qui peut nous permettre d’avancer plus rapidement pour  _________________ (Dites de quoi il s’agit).

Si vous êtes ouvert à la discussion vous pouvez me contacter au numéro suivant XXX-XXX-XXXX entre 9:00 et 16:00 du lundi au vendredi.”

 Simple, efficace, respectueux. Comprenez que dans un monde où la conscience de l’autre est devenue une idée ésotérique… Une simple démonstration de respect et d’autorité dans son monde peut vous ouvrir beaucoup de porte.

 Amicalement et Généralement,

Didier Bonneville-Roussy

Mon deuxième meilleur coup en marketing internet

Mardi 16 juin 2009

Vous savez des fois les percées en affaires ne proviennent pas d’une augmentation soudaine des revenus. Ni d’un marketing extrêmement bien réussi. Des fois il s’agit simplement d’un changement radical d’état d’esprit.

Hier je vous disais que la vocation de secrets-marketing allait quelque peu changer. Je ne m’étendrai pas plus longue là-dessus aujourd’hui. Toutefois j’ai aussi constaté un autre manque flagrant chez les entrepreneurs du web. Celui d’aborder l’entrepreneuriat sur le web avec le mauvais ensemble d’état d’esprit.

Je vais donc tenter par ce blog de vous montrer à ma façon quels sont les ensembles de croyances, de qualités personnelles et d’état d’esprit avec lesquels vous devez avancer pour prospérer dans ce business et probablement tout autre aussi.

On va parler de “Mindset” comme disent les anglos.

Ça peut vous paraître prétentieux, mais jamais personne n’a dit que je ne l’était pas, en effet qui suis-je moi Didier Bonneville-Roussy pour prétendre pouvoir vous apporter l’ensemble des croyances, attitudes et états d’esprit pour réussir en affaires?

1. Selon les standards de beaucoup j’ai réussi sur le web. Si vous me le demandez, je vous répondrais que je m’en fous royalement et que tout ça est très relatif. J’ai réussi à me bâtir la vie que je voulais, la réalité se rapproche de plus en plus de mon rêve. Et ça me suffit amplement.

2. Au cours des 7 dernières années j’ai eu l’immense privilège de vous côtoyer, de vous observer, de discuter avec vous, ceux qui réussissent et ceux qui peinent. Et j’ai pu observer un ensemble de trait commun à tous ceux qui réussissent. Et un ensemble de traits commun à tous ceux qui ont du mal. Et je peux aujourd’hui affirmer que réussir en affaires ne tient en rien de l’accident. Ça n’arrive pas par hasard. C’est créé de toute pièce. Et ceux qui réussissent semble tout réussir et étrangement obtiennent presque tout ce qu’il veulent.

3. Avant de supposément devenir un Gourou du marketing internet (titre dont je me passerais bien soit dit en passant) j’ai eu du mal aussi: j’ai crevé de faim, j’ai eu des coups dur, je me suis planté, j’ai erré. Donc j’ai une petite idée de ce que la vaste majorité d’entre vous vivent au jour le jour.

4. Tout ça s’apprend, se dévelloppe. Je n’ai pas la prétention de pouvoir, vous l’enfoncer dans le crâne ni même de vous l’apprendre. Ce sera à vous de faire ce travail et de prendre ce qui vous convient. Un peu à la manière de Tite-Live, j’agirai ici beaucoup plus comme un chroniqueur (au sens antique du terme), qui relate ce qu’il observe, prend des notes, et les diffuse, que comme gourou, que l’on doit suivre les yeux fermés.

Pour introduire le sujet d’aujourd’hui… Je dois vous parler un peu de moi.

Je suis quelqu’un qui est relativement solitaire, ce n’est pas que je n’aime pas la présence de l’autre, mais je dois vous avouer que de ce point de vue, je suis très auto-suffisant (c’est-à-dire que je me suffit à moi même).

Et j’ai aussi l’énorme défaut d’être un control freak au point de vue business.

Pendant longtemps j’ai cru que je pouvais y arriver seul. Donc de 1995 à 2003, j’ai tenté de tout faire moi même. J’ai appris beaucoup, toutes sorte de trucs, le copywriting, le html, la stratégie marketing. Malgré tout je n’avançais pas vraiment. D’un point de vue personnel j’ai avancé, d’un point de vue business j’ai stagné.

Et un jour en 2005, au vue des menaces de mort et de sévices corporels qui ne me conviennent pas tout à fait arrivant à un rythme effrené, je me suis retrouvé pris dans une position intenable émotivement. Il faut dire que je répondais personnellement à tous les e-mails que nous recevions, près de 150 par jour. 

Je ne sais pas si vous avez une idée de ce que ça peut être, de vous lever le matin, chaque matin, pendant des mois, et de voir des messages de ce type…

 ”Je vais t’enculé sale con”

“Je connait ton adresse, je vien te pété la gueule”

Ou encore le sempiternel:

“M’a te tuer!”

(textes reproduits tels quels d’où les fautes)

C’est pour le moins… décrissant. J’en était venu à me dire (ces messages représentaient 1 message sur 150). “Mais c’est pas vrai je ne fait pas tout ça pour cette bande de trou de cul”.

Il fallait que je trouve une solution et vite.

J’en ai trouvé 2:

La première: “Vends et sauves-toi avec la caisse.” Cette idée je l’ai remâché 2 semaines.

La deuxième: “Arrête de faire ce qui te ronge le plus de temps et qui te brûles la vaste majorité de ton énergie au moment où tu es le plus productif”.  

Oui mais comment?

Et là j’ai eu un éclair de génie! Embauche!

Youhou! Libération! Plus de e-mails auquels je dois répondre,  plus de temps pour moi. Le saint Graal de l’entrepreneur.

Naïf, naïf, naïf…

…Et c’est à ce moment que les vrais problèmes ont commencés!

Non sans blague! Tout ceux qui sont passé par l’embauche d’un premier employé savent de quoi je parles.

Vous savez un employé au début c’est un peu comme un enfant, il faut l’éduquer, le former, le gronder quand il fait des mauvais coups, le féliciter quand il en fait des bons, le nourrir (lui verser son salaire) et vous ne savez jamais exactement quand faire quoi, sauf pour le salaire, ça les messages sont clairs :) . Bref, il n’y a pas de mode d’emploi.

Et avant qu’il ne puisse vous épargner du temps, il vous en bouffe!

Mais toujours est-il que c’est la deuxième meilleure décision que j’ai prise de ma vie d’entrepreneur. Maintenant chez E-Genèse et l’ensemble de nos entreprises nous sommes 9. Ça tourne rondement et les choses avancent, des fois sans même que je le sache.

Ça me permet de faire ce que je fais de mieux, de vous offrir des stratégie et des outils que personne d’autre ne vous offre et de compléter toutes les petites défauts que j’ai.

Vous faites ce que vous voulez de ce post. Mais si vous avez un minimum d’ambition dans ce business, ou tout autre, donnez-vous cette expérience le plus rapidement possible. Si les choses fonctionnent bien pour vous, vous en aurez tôt ou tard besoin de toute façon. Le nez dans le mur c’est vraiment pas le meilleur moment d’apprendre tout ce que ça implique.

Et croyez-moi le implications financières sont les plus faciles à gérer. Celles-là vous les connaissez d’avance.

Amicalement et Généreusement,

Didier Bonneville-Roussy

P.S.: Si vous vous demandez quel est mon meilleur coup d’entrepreneur. Il est facile à deviner pour toute personne qui me connaît personnellement…

C’est d’avoir convaincu Lionel Palazzi de se lancer dans cette aventure avec moi. Merci Yo.